Pour un temps de révision en mai

Pour un temps de révision en mai

En mai, c’est souvent la même galère : les cours ne sont pas terminés que les premiers examens arrivent à grand pas. Si pour certains, il ne s’agit que d’une révision, d’un rappel de ce qui a été fait ou dit en cours, d’autres sont plus conséquents et nécessitent une préparation plus large, une quantité de lecture importante, une réflexion plus longue. Cette préparation est toujours rendue difficile par la fin du semestre lors duquel il faut rendre les dernières attestations, préparer les derniers exposés et toujours maintenir la même quantité de travail hebdomadaire en jonglant en plus avec nos activités extérieures, nos vies familiales et sociales, ainsi que .

Ces plaintes, émises par de nombreux étudiants, sont remontées auprès de l’AEL. Elles évoquent une surcharge de travail, une pression et une incompréhension face au déséquilibre du calendrier académique ; ce dernier permettant plusieurs semaines de travail pour la session moins remplie de janvier/février et l’enchaînement dès le lendemain pour les examens de mai/juin. L’AEL a donc formé un groupe de travail lors de son assemblée générale en octobre 2016 afin de répondre à cette demande.

Ce groupe, composé de membres du Conseil Participatif de la faculté, du comité de l’AEL ou d’autres associations, ainsi que d’étudiants hors association, a obtenu en ce début de semestre une réunion avec des représentants du décanat et de l’administration de la faculté. Nous avons proposé de commencer une semaine plus tôt le deuxième semestre, ou de commencer et finir une semaine plus tard la session d’examens. Il apparaît que la première solution nécessiterait de changer le règlement de l’Université, ce qui est dès lors très compliqué à obtenir. Nous avons donc privilégié la seconde solution lors de notre discussion avec le décanat.

Néanmoins, pour le décanat, une semaine complète de est difficilement envisageable pour différentes raisons. La première vient du corps enseignant pour lequel une réduction du temps de recherche l’été pose problème. La seconde vient de l’administration pour qui un délai est nécessaire afin d’enregistrer les notes de la session d’examen de printemps et de préparer celle d’août/septembre. La solution que nous a proposée le décanat est de mettre en place quelques jours de battement : en commençant cette session le mercredi plutôt que le samedi qui suit la fin des cours. Il nous revient donc de décider si nous voulons défendre le décalage de la fin de la session de quatre jours ou accepter de comprimer cette dernière, au risque d’avoir plusieurs examens le même jour (oraux ou écrits de deux heures ou moins).

Le groupe de travail estime nécessaire d’obtenir un consensus avec le décanat et l’administration. Cependant, nous privilégions le décalage de l’ensemble de la session d’examens face à un cumul des examens. Afin de représenter l’ensemble des étudiants de la faculté, nous faisons appel à votre participation. Vous allez recevoir dans le cours de la semaine un e-mail de l’AEL vous demandant de répondre à un questionnaire (dont le lien est aussi donné ci-dessous) sur les éléments que vous jugez acceptables pour voir la mise en place d’un temps de révision. Vos réponses sont extrêmement importantes puisqu’elles permettront au groupe de travail de s’appuyer sur l’avis des étudiants lors des discussions avec le décanat et l’administration de la faculté.

Le questionnaire en question : https://goo.gl/forms/KwrvJncYuYKyQ1z82

Votre avis est capital : cette démarche n’a de sens que si nous sommes certains qu’elle sert le plus grand nombre et représente au maximum les étudiants.

 

Le groupe de travail pour un temps de révision

 

Note : cette modification ne sera valable, au plus tôt, que pour la session d’examens de printemps 2018.


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


*